Unité Centrale de la Diaspora Rdc

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TENTATIVE DE PUTSCH CONTRE KABILA DEJOUÉ!

Une tentative de putsch contre Kabila déjouée

 

Par  Le Potentiel

 

Quelques membres du commando aux arrêts seraient passés aux aveux

 

 

 

La stabilité politique de même que le décollage économique de la RDC ne cessent d’être vus d’un mauvais œil par ses détracteurs qui se recrutent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Raison pour laquelle ceux-ci rivalisent d’ardeur et fomentent de temps en temps des coups fourrés pour stopper l’élan pris par les dirigeants congolais depuis une décennie afin de replacer le Congo sur orbite. Le dernier coup en date -visant à courcircuiter le processus électoral en cours en attentant à la vie du chef de l’Etat- vient de faire flop grâce à la vigilance des services de sécurité et mais aussi à la coopération entre Kinshasa et Brazzaville.


Des forces centrifuges qui comptent des embranchements à l’extérieur du pays veulent à tout prix ramener la RDC plusieurs décennies en arrière. Après avoir échoué plusieurs fois, en créant des rébellions et des seigneurs de guerre, elles sont revenues en force avec la même détermination de déstabiliser le pays et faire croire à la face du monde que les Congolais ne sont pas capables de diriger ce vaste pays. Leurs mobiles - c’est un secret de polichinelle- restent l’exploitation illégale des richesses naturelles de la RDC. Aussi ont-ils choisi ce moment précis, où le pays négocie un tournant important de son histoire, à savoir, poursuivre le fonctionnement de l’Etat avec des institutions républicaines dirigées par des animateurs issus des élections, pour faire échec au processus en cours.

Mal leur en a pris. Leur tentative de putsch a fait flop. Grâce non seulement à la vigilance des services de sécurité mais aussi à la coopération en cette matière qui lie Kinshasa à Brazzaville. Des éléments armés venus de l’autre côté du fleuve Congo ont tenté récemment de s’attaquer aux symboles du pouvoir. Leur planification, selon des aveux qu’auraient faits les présumés membres du commando de la mort, actuellement en détention, répertoriait des cibles, notamment la résidence du chef de l’Etat et la prison de Makala à Kinshasa. L’attaque devant être simultanée, la prison de Matadi dans la province du Bas-Congo était dans le collimateur du commando.

 

Vu sous cet angle, les putschistes présumés auraient programmé d’attenter à la vie du chef de l’Etat, libérer des prisonniers et créer une situation confuse qui allait au final empêcher la tenue des scrutins couplés du 28 novembre. Or, attenter à la vie d’un chef d’Etat en fonction et candidat à sa propre succession ne pourrait être autrement interprété que comme un holà à l’aboutissement heureux du processus électoral.

 

Toujours selon nos sources, les aveux des prévenus ont permis aux services de sécurité de deux pays voisins de mener des actions communes dans le cadre des accords signés en matière de sécurisation. A Kinshasa, une enquête judiciaire a été ouverte à cet effet.

De toute évidence, cette énième tentative de coup d’Etat dirigée à partir de l’extérieur du pays visait à créer un vide juridique que les fossoyeurs du Congo auraient brandi pour justifier la conviction selon laquelle les Congolais ne seraient pas toujours prêts à se prendre en charge. Et à l’occasion, imposer des dirigeants non élus qui favoriseraient la partition du pays.

Or, que des illusions ! Des complots contre son pays, le peuple congolais n’en a cure. Surtout en ce moment où il entrevoit le bout du tunnel dans lequel il a été enfermé depuis une longue période.

 

Cette fois encore, comme autrefois, la tentative de putsch a été déjouée. Au grand dam des commanditaires qui n’acceptent pas le rapprochement et le renforcement des relations de coopération entre Kinshasa et ses différents voisins.



25/11/2011
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